Fin de l’ADSL en France : focus sur les 162 communes débranchées dès le 31 janvier 2025

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Introduction claire qui pose le contexte : arrêt progressif du réseau cuivre, lancement du premier lot de débranchages ADSL, l’importance de cette étape dans la modernisation des télécoms.

La fin de l’ADSL en France entre désormais dans une phase très concrète. À partir du 31 janvier 2025, 162 communes réparties sur le territoire verront leur accès à Internet via le réseau cuivre définitivement coupé. Cette date marque une étape symbolique et opérationnelle dans le vaste chantier de modernisation des réseaux de télécommunications, engagé depuis plusieurs années.

Si l’ADSL a longtemps permis à des millions de foyers d’accéder à Internet, cette technologie atteint aujourd’hui ses limites face aux usages numériques actuels. Streaming, télétravail, visioconférences ou services connectés nécessitent des infrastructures plus performantes. Ce premier débranchement soulève donc de nombreuses questions pour les habitants concernés : que signifie concrètement cette coupure, quelles solutions existent et comment s’y préparer ? Comprendre les enjeux de cette transition est essentiel pour anticiper sereinement la fin progressive de l’ADSL en France.

Pourquoi l’ADSL disparaît : comprendre le contexte du déploiement

Pendant plus de vingt ans, l’ADSL a joué un rôle central dans l’accès à Internet en France. En s’appuyant sur le réseau cuivre initialement conçu pour la téléphonie fixe, cette technologie a permis de connecter des millions de foyers sans nécessiter de lourds travaux d’infrastructure. À une époque où les usages numériques étaient limités, l’ADSL représentait une solution efficace et largement suffisante.

Cependant, le contexte a profondément évolué. Les besoins en connectivité ont explosé avec la généralisation du streaming, du télétravail, des jeux en ligne et des services cloud. Or, l’ADSL présente des limites structurelles importantes : des débits faibles et inégaux selon la distance au central téléphonique, une stabilité parfois aléatoire et une sensibilité accrue aux pannes. Le réseau cuivre, vieillissant, devient également de plus en plus coûteux à entretenir, tout en consommant davantage d’énergie que les technologies récentes.

Face à ces constats, la disparition progressive de l’ADSL s’inscrit dans une stratégie nationale de modernisation des réseaux. L’objectif est de basculer vers des infrastructures plus performantes et durables, en priorité la fibre optique, capable de répondre aux usages actuels et futurs. Lorsque la fibre n’est pas encore disponible, d’autres solutions comme la 4G ou la 5G fixe prennent le relais. La fin de l’ADSL n’est donc pas une régression, mais une étape nécessaire pour garantir un accès à Internet fiable, rapide et adapté aux enjeux numériques de demain.

Un réseau historique devenu obsolète

Le réseau ADSL repose sur le cuivre, une infrastructure déployée massivement en France au XXᵉ siècle pour assurer la téléphonie fixe. Lors de l’essor d’Internet à la fin des années 1990, ce réseau existant a été réutilisé pour transporter les données numériques, permettant ainsi une démocratisation rapide de l’accès au web. Pendant de nombreuses années, l’ADSL a répondu aux besoins des foyers, à une époque où les usages se limitaient principalement à la navigation, aux e-mails et aux premiers services en ligne.

Aujourd’hui, ce réseau montre clairement ses limites. Conçu à l’origine pour la voix, le cuivre n’est plus adapté à la quantité et à la complexité des données échangées. Son vieillissement entraîne des pannes plus fréquentes, des performances inégales et une qualité de service insuffisante face aux exigences numériques actuelles. Devenu techniquement et économiquement obsolète, il ne peut plus accompagner durablement l’évolution des usages.

La transition vers le haut débit moderne

Face aux limites du réseau cuivre et de l’ADSL, la transition vers des technologies plus modernes s’est imposée comme une nécessité. Cette évolution vise à offrir aux utilisateurs un accès à Internet plus performant, plus fiable et capable de répondre aux usages actuels et futurs.

La fibre optique comme nouvelle référence

La fibre permet des débits bien plus élevés et une connexion stable, indépendamment de la distance. Elle est aujourd’hui la solution privilégiée pour accompagner le développement du numérique.

Des usages numériques en forte évolution

Télétravail, visioconférences, streaming en haute définition ou jeux en ligne nécessitent une bande passante que l’ADSL ne peut plus garantir.

Une meilleure fiabilité du réseau

Les infrastructures modernes sont moins sensibles aux pannes et aux conditions extérieures, offrant une qualité de service plus constante.

Un choix durable et évolutif

Le haut débit moderne est conçu pour évoluer dans le temps, sans nécessiter de changements d’infrastructure à chaque nouvel usage.

Cette transition marque une étape clé vers un Internet plus performant et accessible.

Le premier lot : 162 communes débranchées le 31 janvier 2025

Le 31 janvier 2025 marque une date clé dans la disparition progressive de l’ADSL en France. À partir de ce jour, 162 communes verront leur accès à Internet via le réseau cuivre définitivement interrompu. Il s’agit du tout premier lot concerné par une fermeture technique effective, et non plus d’une simple phase préparatoire. Cette étape concrète illustre l’entrée dans une nouvelle phase du plan national d’extinction du cuivre.

Concrètement, le débranchement signifie que les services reposant exclusivement sur l’ADSL cessent de fonctionner dans ces communes. Les habitants qui n’auraient pas anticipé un changement de technologie ne pourront plus accéder à Internet via leur ancienne ligne cuivre, ni utiliser la téléphonie fixe traditionnelle associée. Cette coupure n’intervient toutefois pas par surprise : les communes concernées ont été identifiées à l’avance, et les opérateurs ont l’obligation d’informer leurs abonnés en amont.

Ces 162 communes sont réparties dans 18 départements, principalement dans des zones où la fibre optique est déjà largement déployée ou où des solutions alternatives fiables sont disponibles. Ce critère est essentiel : le débranchement du cuivre ne peut avoir lieu que si les habitants disposent d’une solution de remplacement leur garantissant un accès à Internet. L’objectif n’est donc pas de priver les territoires de connectivité, mais bien de basculer vers des réseaux plus modernes.

Ce premier lot a aussi une valeur symbolique. Il sert de test grandeur nature pour les prochaines vagues de fermetures prévues dans les années à venir. Les retours d’expérience permettront d’ajuster l’accompagnement des usagers, d’améliorer l’information locale et de sécuriser les futures étapes du calendrier. Pour les habitants concernés, cette date marque surtout l’urgence d’agir : vérifier son éligibilité, choisir une alternative adaptée et anticiper la transition pour éviter toute rupture de service.

Ce que signifie le débranchement ADSL

Le débranchement ADSL correspond à la coupure définitive des services Internet et de téléphonie reposant sur le réseau cuivre dans une commune donnée. Concrètement, à partir de la date annoncée, les lignes ADSL ne fonctionnent plus : il n’est plus possible de se connecter à Internet, de passer des appels via une ligne fixe traditionnelle ou d’utiliser des services associés dépendant du cuivre.

Il ne s’agit pas d’une simple fin de commercialisation, mais bien d’une fermeture technique du réseau. Sans migration préalable vers une autre technologie, la connexion est interrompue. Le débranchement implique donc une action en amont de la part des usagers, afin de basculer vers une solution alternative comme la fibre optique, la 4G/5G fixe ou le satellite, garantissant la continuité des services.

Les 18 départements concernés

Les 162 communes débranchées au 31 janvier 2025 sont réparties dans 18 départements, principalement situés dans des zones où le déploiement de la fibre optique est suffisamment avancé ou où des solutions alternatives existent. Cette répartition géographique illustre la logique progressive de l’arrêt de l’ADSL, menée territoire par territoire.

Voici la liste des départements concernés par ce premier lot, avec des exemples de communes touchées :

Aisne (02) : Barenton-sur-Serre, Froidmont-Cohartille, Vivaise

Ardennes (08) : Givonne, Sapogne-et-Feuchères

Aube (10) : Ville-sous-la-Ferté, Longchamp-sur-Aujon

Charente-Maritime (17) : Chermignac, Saint-Sulpice-de-Royan

Côte-d’Or (21) : Aignay-le-Duc, Recey-sur-Ource

Eure-et-Loir (28) : Voves, Les Villages Vovéens

Gironde (33) : Saint-Yzan-de-Soudiac, Cubnezais

Haute-Marne (52) : Nogent, Rolampont

Ille-et-Vilaine (35) : La Chapelle-du-Lou-du-Lac

Indre (36) : Ardentes

Loire (42) : Saint-Germain-Laval

Loiret (45) : Beaune-la-Rolande

Marne (51) : Fère-Champenoise

Nord (59) : Busigny, Hargnies

Saône-et-Loire (71) : Saint-Gengoux-le-National

Seine-et-Marne (77) : Jouarre

Vienne (86) : Lussac-les-Châteaux

Yonne (89) : Charny Orée de Puisaye

Cette liste marque le début concret de la fin de l’ADSL. D’autres départements et communes seront concernés lors des prochaines vagues de débranchement.

Le calendrier national de fermeture du cuivre et de l’ADSL

La fermeture du réseau cuivre et la fin de l’ADSL s’inscrivent dans un calendrier national progressif, pensé pour garantir une transition maîtrisée vers des technologies plus modernes. L’objectif n’est pas de couper brutalement l’accès à Internet, mais d’organiser une migration étape par étape, en tenant compte du déploiement de la fibre optique et des solutions alternatives sur l’ensemble du territoire.

Cette stratégie repose sur une logique de fermeture par lots, définis en fonction des zones géographiques. Chaque lot regroupe plusieurs communes dans lesquelles le réseau cuivre est considéré comme remplaçable, soit parce que la fibre est déjà disponible, soit parce que d’autres technologies permettent d’assurer un accès fiable à Internet. Avant toute fermeture technique, les opérateurs cessent d’abord de commercialiser les offres ADSL dans les zones concernées, puis informent les abonnés existants afin qu’ils puissent anticiper leur changement de solution.

Le premier lot, effectif au 31 janvier 2025, concerne 162 communes. Il marque le début des coupures réelles de l’ADSL. Les vagues suivantes s’étaleront sur plusieurs années, avec un nombre croissant de communes concernées à chaque étape. Cette montée en charge progressive permet d’analyser les retours d’expérience, d’ajuster l’accompagnement des usagers et de renforcer l’information locale.

À terme, l’objectif est clair : parvenir à une extinction totale du réseau cuivre à l’horizon 2030 sur l’ensemble du territoire français. Cette échéance marque la fin définitive de l’ADSL et de la téléphonie traditionnelle sur cuivre. D’ici là, particuliers et entreprises sont invités à anticiper cette transition en vérifiant leur éligibilité aux nouvelles technologies et en adaptant leurs équipements. Ce calendrier national offre ainsi une visibilité essentielle pour préparer sereinement le passage vers un Internet plus performant et durable.

Une feuille de route sur plusieurs années

La fermeture du réseau cuivre et la fin de l’ADSL s’appuient sur une feuille de route étalée sur plusieurs années afin de garantir une transition progressive et sécurisée. Cette approche permet d’éviter toute rupture brutale de service et de laisser le temps aux usagers de s’adapter. Chaque étape est planifiée en fonction de l’avancement du déploiement de la fibre optique et de la disponibilité de solutions alternatives fiables.

Avant toute coupure technique, les offres ADSL cessent d’être commercialisées dans les zones concernées. Les abonnés existants sont ensuite informés plusieurs mois à l’avance afin de préparer leur migration. Les premiers débranchements effectifs servent de phase d’apprentissage, permettant d’identifier les difficultés rencontrées et d’améliorer l’accompagnement. Cette feuille de route progressive vise ainsi une extinction complète du cuivre à l’horizon 2030, dans des conditions maîtrisées pour l’ensemble des territoires.

Calendrier clé des étapes à retenir

La fin du réseau cuivre et de l’ADSL s’articule autour de plusieurs échéances majeures, permettant aux usagers de mieux anticiper la transition. Ces dates marquent des étapes progressives dans l’extinction du cuivre sur l’ensemble du territoire.

Arrêt progressif de la commercialisation des offres ADSL

Dans les zones où des alternatives existent, les opérateurs cessent de proposer de nouveaux abonnements ADSL. Cette étape permet d’orienter les nouveaux clients vers des technologies plus modernes.

31 janvier 2025 : premier débranchement effectif

162 communes voient leur réseau cuivre définitivement fermé. Les services ADSL et la téléphonie traditionnelle cessent de fonctionner dans ces zones.

Vagues successives de fermetures à partir de 2026

De nouveaux lots de communes sont concernés chaque année, avec un nombre croissant de débranchements sur l’ensemble du territoire.

Horizon 2030 : extinction totale du réseau cuivre

À cette échéance, l’ensemble des lignes cuivre seront fermées, marquant la fin définitive de l’ADSL en France et la généralisation des réseaux haut débit modernes.

Ce calendrier offre une visibilité essentielle pour préparer sereinement le changement.

Ce que cela change pour les habitants concernés

Pour les habitants des communes débranchées, la fin de l’ADSL représente un changement concret dans leur quotidien numérique. À compter de la date de fermeture du réseau cuivre, les connexions Internet et les lignes téléphoniques traditionnelles ne fonctionnent plus si aucune démarche n’a été effectuée en amont. Cette situation peut entraîner une coupure totale des services pour les foyers qui n’auraient pas anticipé la transition.

Le principal impact concerne l’accès à Internet. Les habitants doivent obligatoirement migrer vers une autre technologie pour continuer à se connecter. Dans la majorité des communes concernées par ce premier lot, la fibre optique est déjà disponible et constitue la solution privilégiée. Elle offre des débits bien supérieurs à l’ADSL et une connexion plus stable, mieux adaptée aux usages actuels comme le télétravail, le streaming ou les services administratifs en ligne. Lorsque la fibre n’est pas accessible, des alternatives comme la 4G ou la 5G fixe permettent de maintenir un accès à Internet satisfaisant.

La téléphonie fixe évolue également. Les lignes traditionnelles reposant sur le cuivre disparaissent, mais le service téléphonique est maintenu via la box Internet ou un boîtier dédié. Les habitants utilisant des équipements spécifiques, tels que des alarmes, des systèmes de télésurveillance ou de téléassistance, doivent vérifier leur compatibilité avec les nouvelles technologies.

Enfin, ce changement implique des démarches pratiques : comparer les offres, contacter son opérateur et parfois adapter ses équipements. Anticiper ces étapes permet aux habitants concernés de vivre cette transition non comme une contrainte, mais comme une opportunité d’améliorer leur confort numérique.

Impact sur la connexion Internet au quotidien

La fin de l’ADSL modifie directement l’expérience Internet des habitants concernés. Sans migration vers une autre technologie, l’accès au web est tout simplement interrompu à la date de débranchement. Pour les foyers qui anticipent le changement, cette transition se traduit le plus souvent par une amélioration notable de la qualité de connexion. Le passage à la fibre optique ou à une solution 4G/5G fixe permet de bénéficier de débits plus élevés, d’une navigation plus fluide et d’une meilleure stabilité, même lorsque plusieurs appareils sont connectés simultanément. Les usages quotidiens comme le streaming, les visioconférences, le télétravail ou les démarches en ligne deviennent plus confortables. En revanche, ce changement nécessite parfois une adaptation, notamment l’installation d’une nouvelle box ou le choix d’une offre plus adaptée aux besoins du foyer.

Téléphonie, TV et services associés

L’arrêt de l’ADSL ne concerne pas uniquement l’accès à Internet. D’autres services du quotidien, souvent liés à la ligne cuivre, sont également impactés et doivent être pris en compte lors de la transition.

La téléphonie fixe

Les lignes téléphoniques traditionnelles cessent de fonctionner avec la fermeture du cuivre. Les appels passent désormais par la box Internet ou un boîtier dédié, via la téléphonie sur IP, sans changement majeur dans l’usage pour les utilisateurs.

La télévision via ADSL

Les services TV fournis par l’ADSL disparaissent. Ils sont remplacés par la télévision via la fibre ou par des solutions de streaming accessibles en ligne, offrant une meilleure qualité d’image et plus de contenus.

Les équipements dépendants de la ligne cuivre

Certains dispositifs comme les alarmes, la télésurveillance, les fax ou la téléassistance peuvent nécessiter une adaptation ou un remplacement pour rester opérationnels.

Les services numériques du quotidien

Les démarches administratives en ligne, la scolarité à distance ou le télétravail deviennent plus fluides avec les nouvelles technologies, à condition d’anticiper la transition.

Anticiper ces impacts permet d’éviter toute interruption de service.

Alternatives à l’ADSL pour les zones non fibrées

Dans les communes où la fibre optique n’est pas encore disponible, la fin de l’ADSL ne signifie pas pour autant une absence de solution. Plusieurs alternatives existent pour garantir un accès à Internet fonctionnel et répondre aux besoins essentiels des habitants. Ces technologies de remplacement ont été pensées pour assurer une continuité de service, notamment dans les zones rurales ou moins densément peuplées.

La première alternative repose sur les réseaux mobiles, avec les offres Internet 4G ou 5G fixe. Elles utilisent le réseau mobile existant pour fournir une connexion à domicile via une box spécifique. Lorsque la couverture est bonne, ces solutions offrent des débits largement supérieurs à l’ADSL et permettent des usages courants comme la navigation web, le streaming ou le télétravail. Leur principal avantage réside dans leur rapidité de mise en place, sans travaux lourds.

L’Internet par satellite constitue une autre option, particulièrement adaptée aux zones les plus isolées. Accessible partout, il ne dépend pas des infrastructures terrestres locales. Les performances se sont nettement améliorées ces dernières années, même si la latence peut rester plus élevée que sur la fibre ou la 4G/5G, ce qui peut impacter certains usages comme les jeux en ligne.

Enfin, des solutions hybrides peuvent être proposées temporairement, combinant plusieurs technologies afin d’optimiser la connexion en attendant le déploiement de la fibre. Quelle que soit l’alternative choisie, il est essentiel d’évaluer ses usages, la qualité de couverture locale et les offres disponibles afin d’opter pour la solution la plus adaptée à son quotidien.

Fibre optique : l’option privilégiée

La fibre optique s’impose comme la solution de référence pour remplacer durablement l’ADSL. Contrairement au réseau cuivre, elle permet de transmettre les données à très haute vitesse grâce à des signaux lumineux, offrant des débits nettement supérieurs et une connexion beaucoup plus stable. Cette technologie répond pleinement aux usages numériques actuels, qu’il s’agisse de télétravail, de streaming en haute définition, de visioconférences ou de l’utilisation simultanée de plusieurs appareils au sein d’un même foyer.

Moins sensible aux perturbations extérieures et à l’usure du temps, la fibre garantit une meilleure qualité de service sur le long terme. Elle est également conçue pour évoluer, sans nécessiter de changement d’infrastructure à chaque nouvelle augmentation des besoins. Lorsqu’elle est disponible, la fibre représente donc la meilleure option pour anticiper la fin de l’ADSL et bénéficier d’un accès à Internet performant, fiable et pérenne.

Autres solutions possibles

Lorsque la fibre optique n’est pas encore disponible, plusieurs solutions alternatives permettent de remplacer l’ADSL et de conserver un accès à Internet adapté aux besoins du quotidien.

Internet 4G ou 5G fixe

Cette solution utilise le réseau mobile pour fournir Internet à domicile via une box dédiée. Elle offre des débits souvent supérieurs à l’ADSL et convient aux usages courants, à condition de bénéficier d’une bonne couverture mobile.

Internet par satellite

Accessible sur l’ensemble du territoire, le satellite est particulièrement adapté aux zones rurales ou isolées. Il garantit une connexion stable, même si la latence peut être plus élevée pour certains usages spécifiques.

Solutions hybrides temporaires

Certaines offres combinent plusieurs technologies, comme le réseau mobile et une connexion filaire résiduelle, afin d’améliorer les performances en attendant le déploiement de la fibre.

Ces alternatives assurent une continuité de service malgré la fin de l’ADSL.

Questions fréquentes des usagers autour de ce premier débranchement

Le premier débranchement effectif de l’ADSL dans certaines communes suscite de nombreuses interrogations chez les habitants concernés. Ce changement, bien que progressif et anticipé par les opérateurs, peut générer des inquiétudes, notamment sur la continuité des services et les démarches à effectuer. Comprendre les réponses aux questions les plus courantes permet d’aborder cette transition avec plus de sérénité.

Beaucoup d’usagers se demandent d’abord s’ils risquent une coupure brutale de leur connexion. En pratique, les opérateurs informent les abonnés plusieurs mois à l’avance afin de leur laisser le temps de changer d’offre. La coupure n’intervient que si aucune migration n’a été réalisée avant la date de fermeture du cuivre. Une autre question fréquente concerne la possibilité de conserver son opérateur actuel. Dans la majorité des cas, celui-ci propose des offres alternatives adaptées, mais il reste possible de comparer et de changer de fournisseur.

Les habitants s’interrogent également sur le coût de cette transition. Les offres de remplacement, notamment la fibre ou la 4G/5G fixe, sont généralement proposées à des tarifs proches de l’ADSL, avec des performances nettement supérieures. Enfin, certains craignent de perdre la téléphonie fixe ou des services spécifiques comme la téléassistance. Là encore, des solutions existent, à condition de vérifier la compatibilité des équipements et d’anticiper les adaptations nécessaires. S’informer reste la clé pour éviter toute mauvaise surprise.

“Mon village disparaît-il d’Internet ?”

Non, le débranchement de l’ADSL ne signifie pas que votre village disparaît d’Internet. Cette idée reçue est fréquente, mais elle ne reflète pas la réalité de la transition en cours. L’arrêt du réseau cuivre concerne uniquement une technologie devenue obsolète, pas l’accès au numérique dans son ensemble. Les communes débranchées sont sélectionnées parce que des solutions alternatives sont déjà disponibles ou peuvent être mises en place rapidement.

Dans la majorité des cas, la fibre optique est accessible ou en cours de déploiement. Lorsque ce n’est pas le cas, des technologies comme la 4G ou la 5G fixe, voire le satellite, permettent de garantir une connexion fonctionnelle. L’objectif de cette transition est justement d’améliorer la qualité de l’accès à Internet, et non de priver les territoires de connectivité.

Autres interrogations courantes

Vais-je subir une coupure soudaine de ma connexion ?

Non, les opérateurs préviennent les abonnés bien en amont. La coupure n’intervient que si aucune solution de remplacement n’a été choisie avant la date de débranchement.

Dois-je obligatoirement changer d’opérateur ?

Pas nécessairement. La plupart des fournisseurs proposent eux-mêmes des offres alternatives. Il reste toutefois possible de comparer et de changer si besoin.

Mon téléphone fixe va-t-il encore fonctionner ?

Oui, mais il passera par la box Internet ou un boîtier spécifique utilisant la téléphonie via Internet.

Que faire si je ne suis pas éligible à la fibre ?

Des solutions comme la 4G/5G fixe ou le satellite permettent de conserver un accès à Internet fiable.

Conclusion : préparer la transition dès aujourd’hui

Le premier débranchement de l’ADSL marque une étape concrète dans la modernisation des réseaux en France. Si ce changement peut susciter des interrogations, il s’inscrit avant tout dans une logique d’amélioration des services et d’adaptation aux usages numériques actuels. Pour les habitants concernés, anticiper la transition est essentiel afin d’éviter toute interruption de connexion. Vérifier son éligibilité, comparer les solutions disponibles et adapter ses équipements permettent de vivre cette évolution sereinement. En se préparant dès aujourd’hui, la fin de l’ADSL devient une opportunité d’accéder à un Internet plus performant, plus stable et durable.

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